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L’infection à Chlamydia trachomatis : symptomes et sérologie

L’épanouissement dans la relation de couple dépend en partie de la qualité et de la fréquence des rapports sexuels. Les relations sexuelles non protégées avec des personnes différentes peuvent être source de problèmes pour la procréation dans le futur. Il est de mise que veut se faire plaisir, mais tentation et précaution ne riment pas souvent ensemble. C’est dans cette vision qu'il faut aborder ces infections qui nuisent à la santé sexuelle afin d’assurer le bien-être et d’éviter les surprises dans les projets d’avoir des enfants pour plus tard. 

Parmi les maladies sexuellement transmissibles (MST), on reconnaît les plus célèbres comme le SIDA et la syphilis. D’autre part, on observe bien d’autres cas méconnus du grand public, mais qui attaquent aussi l’organisme humain. Parmi eux, la Chlamydia, une infection sexuellement transmissible qui passe inaperçue pour certains, mais qui touche un grand nombre de personnes au monde. Qu’est-ce qu’il faut savoir sur ce phénomène pathologique des appareils génitaux ?

L'agent causal de Chlamydia trachomatis

L’agent pathogène de cette maladie se nomme Chlamydia trachomatis. Il s’agit d’une bactérie intracellulaire obligatoire. C’est la bactérie responsable de l’urétrite à Chlamydia. En effet, il va déclencher une infection au niveau de l’urètre et des testicules de l’homme. Chez les dames, il va directement atteindre l’utérus et les trompes de Fallope. Ces phénomènes vont alors provoquer des inflammations qui vont sans doute nuire à la fertilité du sujet.

La transmission du Chlamydia trachomatis

Comme la plupart des agents sexuellement transmissibles, la bactérie coupable de la maladie se transmet généralement par la voie d’un rapport sexuel non protégé. En vérité, les deux appareils génitaux se frottent constamment pendant l’acte. Ainsi, l’agent pathogène va se répandre très facilement. Par ailleurs, il est aussi possible que la transmission se fasse par voie buccale, anale ou par des objets souillés. Puis, une mère infectée peut aussi transmettre la bactérie à son nourrisson. Pour finir, il faut savoir que même traitée et guérie, cette contagion peut toujours affecter un patient une seconde fois. Il n’y a pas d’immunité.

Les symptômes de la Chlamydia

Avant de passer aux syndromes, il faut savoir que l’infection à la Chlamydia est une maladie silencieuse pour certains sujets. En effet, des études ont montré que l’altération ne présente aucune manifestation évidente chez certains patients. L’individu peut porter la bactérie sans vraiment le savoir, il y a des asymptomatiques. C’est souvent le cas chez les jeunes. Apparemment, les principales victimes de cette maladie sont des jeunes de moins de 25 ans. Cela dit, les signes sont différents chez la femme et chez l’homme.

Chez la femme, la maladie peut se manifester sous forme de sensations de brûlure en urinant. On note aussi quelques afflictions abdominales et des pertes vaginales inhabituelles. La femme infectée peut avoir des saignements entre ses menstruations ou même après un acte sexuel. Pour certaines formes plus graves, on constate des contritions pendant le rapport et un écoulement inhabituel au niveau de l’anus.

Chez l’homme, tandis que les brûlures pendant les besoins sont aussi présentes chez les patients masculins, un picotement et des démangeaisons au niveau de l’urètre peuvent aussi surgir. À cela s’ajoutent des spasmes et des gonflements des testicules. Enfin, une forme plus grave va entraîner une inflammation du rectum.

Bref, ces diverses infections peuvent causer, à la longue, l’infertilité chez les patients. De plus, avec des cas asymptomatiques, il est assez complexe de prédire la maladie, et de l’empêcher à s’accroître. Avoir une bonne hygiène intime s’impose avant de faire l’amour.

La PCR et la sérologie Chlamydiae

Pour dépister cette maladie, les médecins se basent sur les symptômes, mais procèdent également à des dépistages. Pour cela, il y a la PCR Chlamydiae et la sérologie Chlamydiae.

Le premier se présente comme un moyen direct de détection. Cette méthode permet d’inspecter un milieu biologique soupçonné. On le fait à travers l’analyse urinaire ou à l’aide d’un prélèvement vaginal direct. Si le test est positif alors la présence de la bactérie est confirmée. Le second, quant à lui, consiste à analyser et manipuler le sang du patient dans le but d’en sortir des anticorps spécifiques de type IgC. On utilise la sérologie Chlamydia pour des infections génitales aiguës (salpingite, endométriose, etc.) où il est impossible de faire une PCR.

Traitement pour l’infection à Chlamydia

Comme c’est une bactérie, on gère les infections urogénitales peu compliquées par des antibiotiques à dose unique. Pour cela, contacter les médecins spécialistes serait la plus sage décision, afin d’avoir des informations adéquates sur le traitement. En cas d’infestation génitale plus grave, les soins peuvent se prolonger. D’ailleurs, on associe de nombreux antibiotiques pour soigner les formes plus graves. Et pour mieux combattre la maladie, tous les partenaires sexuels doivent être examinés même si un seul malade présente des symptômes.

Prévenir l’infection à Chlamydia

Pour une meilleure prévention, il est conseillé de se protéger constamment. En fait, la contamination survient le plus quand une personne a des rapports non protégés avec plusieurs individus. Dans des cas extrêmes, l’utilisation d’un préservatif peut éviter une transmission. Enfin, il est toujours plus prudent de se faire dépister à temps, même sans aucun symptôme. La fidélité est une des raisons principales incitant chacun à n’avoir qu’un seul partenaire sexuel, cependant c’est uniquement au moment où les problèmes de fécondité apparaissent que les conjoints se posent les questions cruciales. Comme le dit le dicton : mieux vaut prévenir que guérir.

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